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Articles 5 et 6 du RGPD : les bases d’un traitement de données personnelles conforme

Les bases d'un traitement de données personnelles conforme

Les articles 5 et 6 du RGPD sont des piliers de la protection des données personnelles en Europe, et leur respect est essentiel assurer un traitement de données personnelles conforme.

Vous vous interrogez sur la conformité RGPD et ne savez pas par où commencer ? Voici ce qu’il faut savoir pour assurer un traitement de données personnelles conforme au RGPD :

  • Article 5 : définit 7 principes clés, comme la transparence, la minimisation des données et la sécurité. C’est en quelque sorte l’âme du Privacy by design.

  • Article 6 : établit les 6 bases légales pour traiter des données, dont le consentement et l’exécution d’un contrat.

  • Contexte français : la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés complétée en 2019 reprend ces principes et définitions.

  • Obligations : Les organisations doivent documenter leurs traitements pour garantir le respect des grands principes du RGPD énoncés dans les articles 5 et 6.

Ces règles s’appliquent à tous, qu’il s’agisse d’entreprises privées, d’organismes publics, ou d’association. Une application rigoureuse est indispensable pour protéger les droits des individus et éviter des conséquences financières et réputationnelles.

Article 5 RGPD : les principes d’un traitement de données personnelles conforme.

L’article 5 du RGPD établit les bases légales pour le traitement des données personnelles conforme, s’appliquant à toutes les organisations, qu’elles soient publiques ou privées. Ces règles imposent des obligations strictes, et les contrevenants s’exposent à des sanctions sévères. En effet, un grand nombre de sanctions en Europe sont infligées pour non respect de l’article 5.

Les 7 principes des traitements des données conformes au RGPD

L’article 5 du RGPD repose sur sept principes clés, chacun répondant à des exigences spécifiques pour encadrer la gestion des données personnelles.

  • Licéité, loyauté et transparence : Les données doivent être traitées de manière légale et transparente. Comme le stipule le RGPD :

    « Les données à caractère personnel doivent être traitées de manière licite, loyale et transparente au regard de la personne concernée ».

  • Limitation des finalités : Les données doivent être collectées pour des objectifs clairement définis et légitimes :

    « Les données à caractère personnel doivent être collectées pour des finalités déterminées, explicites et légitimes, et ne pas être traitées ultérieurement d’une manière incompatible avec ces finalités ».

  • Minimisation des données : Seules les informations strictement nécessaires doivent être collectées :

    « Les données à caractère personnel doivent être adéquates, pertinentes et limitées à ce qui est nécessaire au regard des finalités pour lesquelles elles sont traitées ».

  • Exactitude : Les données doivent être exactes et mises à jour :

    « Les données à caractère personnel doivent être exactes et, si nécessaire, tenues à jour ; toutes les mesures raisonnables doivent être prises pour que les données à caractère personnel qui sont inexactes, eu égard aux finalités pour lesquelles elles sont traitées, soient effacées ou rectifiées sans tarder ».

  • Limitation de la conservation : Les données ne doivent pas être stockées au-delà de la durée nécessaire :

    « Les données à caractère personnel doivent être conservées sous une forme permettant l’identification des personnes concernées pendant une durée n’excédant pas celle nécessaire au regard des finalités pour lesquelles elles sont traitées ».

  • Intégrité et confidentialité : Une sécurité adaptée doit être mise en place pour protéger les données :

    « Les données à caractère personnel doivent être traitées de façon à garantir une sécurité appropriée des données à caractère personnel, y compris la protection contre le traitement non autorisé ou illicite et contre la perte, la destruction ou les dégâts d’origine accidentelle, à l’aide de mesures techniques ou organisationnelles appropriées ».

  • Responsabilité : L’organisation doit prouver qu’elle respecte ces principes :

    « Le responsable du traitement est responsable du respect du paragraphe 1 et est en mesure de démontrer que celui-ci est respecté ».

Ces principes définissent les bases des responsabilités des acteurs impliqués dans le traitement des données, détaillées ci-dessous.

Obligations du responsable de traitement et du sous-traitant

Le RGPD distingue clairement les rôles et responsabilités du responsable de traitement et du sous-traitant dans un traitement de données personnelles conforme.

  • Le responsable de traitement est défini comme :

    « La personne physique ou morale, l’autorité publique, le service ou un autre organisme qui, seul ou conjointement avec d’autres, détermine les finalités et les moyens du traitement ».

  • Le sous-traitant, quant à lui, est :

    « Une personne physique ou morale, une autorité publique, un service ou un autre organisme qui traite des données à caractère personnel pour le compte du responsable du traitement ».

Voici un tableau synthétisant leurs responsabilités respectives dans le cadre d’un traitement de données personnelles :

Responsabilité

Responsable de traitement

Sous-traitant

Déterminer les finalités et moyens

Oui

Non

Assurer la sécurité des données

Oui

Oui, selon les instructions

Obtenir le consentement

Oui

Non, sauf instruction contraire

Répondre aux demandes des personnes

Oui

Assiste le responsable de traitement

Notifier les violations

Oui

Notifier le responsable sans délai

Tenir un registre des activités

Oui

Oui

Le RGPD renforce les obligations des sous-traitants par rapport à l’ancienne directive. Désormais, les deux parties peuvent être tenues responsables en cas de non-respect. L’article 83 précise que les amendes sont calculées en fonction du « degré de responsabilité du responsable du traitement ou du sous-traitant compte tenu des mesures techniques et organisationnelles qu’ils ont mises en œuvre ».

Exigences de transparence dans le contexte français

En France, la transparence occupe une place centrale, en partie grâce à une tradition forte de protection des données. La CNIL insiste sur l’importance de fournir aux citoyens des informations claires et accessibles concernant la gestion de leurs données, et rappelle que cette obligation est précisée par les articles 48 et 79 de la Loi Informatique et Libertés.

Cette exigence de transparence est illustrée par des sanctions récentes :

  • Caloga : en mai 2025, ce courtier en données a écopé d’une amende de 80 000 euros pour avoir démarché des prospects sans leur consentement et transmis leurs données à des partenaires sans base légale valable.

  • Cosmospace et Télémaque : en septembre 2024, ces entreprises françaises spécialisées dans la voyance en ligne, condamnées à des amendes respectives de 250 000 et 150 000 euros pour avoir conservé des données personnelles de manière excessive, collecté des données sensibles sans consentement valable, et pour avoir manqué aux règles encadrant les opérations de prospection commerciale.

  • Cegedim Santé : en septembre 2024, la CNIL a infligé une sanction de 800 000 euros à cet éditeur de logiciel à destination des professionnels de santé pour avoir traité sans autorisation les données de santé issues des activités de leur client professionnels.

Ces exemples montrent que la transparence ne se limite pas à une simple déclaration d’intention : elle implique de donner aux utilisateurs un contrôle concret sur leurs données.

Article 6 RGPD : les bases légales pour le traitement des données personnelles conforme

L’article 6 du RGPD fixe les bases juridiques nécessaires pour toute opération impliquant des données personnelles. Avant de collecter, utiliser ou conserver ces données, il est impératif de s’appuyer sur une base légale précise. Ce choix détermine non seulement les obligations des organisations, mais aussi les droits des personnes concernées.

Les six bases légales en détail

Le RGPD propose six bases légales distinctes pour encadrer le traitement des données personnelles. Chaque organisation doit identifier et documenter la base qui s’applique à son traitement avant de démarrer.

  • Consentement : cette base repose sur l’accord explicite de la personne concernée. Selon le RGPD, il s’agit d’une décision libre, spécifique, éclairée et univoque :

    « Toute manifestation de volonté, libre, spécifique, éclairée et univoque par laquelle la personne concernée accepte, par une déclaration ou par un acte positif clair, que des données à caractère personnel la concernant fassent l’objet d’un traitement ».

    Les cases pré-cochées, le silence ou l’inactivité ne sont pas valables, comme le précise le considérant 32 du RGPD :

    « Le silence, les cases cochées par défaut ou l’inactivité ne devraient dès lors pas constituer un consentement ».

  • Mesure contractuelle ou pré-contractuelle : utilisée lorsque le traitement est indispensable à l’exécution ou à la préparation d’un contrat.

  • Obligation légale : appliquée pour respecter une exigence légale, mais distincte des obligations contractuelles.

  • Sauvegarde des intérêts vitaux : justifiée dans des situations d’urgence où la vie d’une personne est en danger.

  • Mission d’intérêt public : utilisée pour des traitements liés à une mission d’intérêt général ou à l’exercice de l’autorité publique, même par une organisation privée chargée de la mission d’intérêt public.

  • Intérêt légitime : permet le traitement si les intérêts du responsable ou d’un tiers priment sur les droits et libertés des personnes concernées. Cependant, cette base n’est pas accessible aux autorités publiques dans le cadre de leurs missions officielles.

Il est important de noter que ces bases ne sont pas hiérarchisées. Le choix dépend des spécificités de chaque situation.

Consentement valide pour le traitement conforme des données personnelles

En France, la Loi Informatique et Libertés, mise à jour pour s’aligner sur le RGPD, renforce les critères d’un consentement valide. Celui-ci doit être libre, spécifique, éclairé et univoque (Article 7 de la LIL).

Les organisations doivent obtenir un consentement actif (« opt-in ») et être en mesure de démontrer le recueil du consentement. Cependant, si le traitement concerne un grand nombre de personnes, dont les données ne sont pas directement identifiantes, il n’est pas obligatoire d’être en mesure de démontrer le consentement individuel. En effet, dans cette situation, la preuve du processus de recueil du consentement peut être suffisant.

Attention ! Les pratiques telles que l’« opt-out » ou les mécanismes passifs sont strictement interdites pour se prévaloir d’un recueil de consentement conforme.

En cas de retrait du consentement, les organisations doivent proposer un processus facile à utiliser par les personnes. Ce retrait doit être aussi simple que l’acte initial de consentement.

Différences entre secteurs public et privé pour le choix des bases légales

Les applications pratiques des bases légales varient entre le secteur public et le secteur privé, reflétant leurs missions respectives.

  • Secteur public : Les traitements reposent principalement sur la mission d’intérêt public, l’obligation légale et, en cas d’urgence, la sauvegarde des intérêts vitaux. Par exemple, le Pôle d’Expertise de la Régulation Numérique (PEReN) est autorisé à réutiliser des données publiques en ligne pour développer des outils de régulation, conformément à la loi n° 2021-1382 et au décret n° 2022-603. Cet exemple illustre l’utilisation de la base légale « mission d’intérêt public ».

  • Secteur privé : Les entreprises privilégient le consentement, l’exécution de contrat et l’intérêt légitime. Le consentement est souvent utilisé pour des actions comme les campagnes marketing, les newsletters ou l’utilisation de cookies non essentiels. L’exécution de contrat justifie des traitements liés à la fourniture de services ou à la livraison de produits. L’intérêt légitime, quant à lui, peut couvrir des besoins comme la sécurité informatique ou la prévention des fraudes.

La CNIL souligne l’importance de choisir la base légale adéquate :

« Le choix de la base légale constitue donc une étape essentielle pour assurer la conformité du traitement. Selon la base légale, les obligations de l’organisation et les droits des personnes peuvent varier ».

Ce choix s’inscrit dans la logique de responsabilité et de transparence déjà évoquée dans l’article 5 du RGPD. Par exemple, le droit à l’effacement varie selon la base légale : les données basées sur le consentement peuvent être supprimées en cas de retrait, tandis que celles liées à une obligation légale ne le peuvent pas tant que cette obligation existe.

Votre conformité RGPD facilitée

Réaliser un audit RGPD avec Opt-on c’est obtenir le recensement des traitements de données conformes aux articles 5 et 6 du RGPD.

Étapes pour le traitement des données personnelles conforme

Se conformer aux articles 5 et 6 du RGPD demande une approche méthodique. Les organisations françaises doivent mettre en place des actions concrètes pour garantir le respect des principes clés et des bases légales régissant le traitement des données personnelles.

Documentation pour le traitement conforme des données personnelles

La première étape essentielle consiste à répertorier et documenter tous les traitements de données personnelles effectués au sein de l’organisation. Cela va bien au-delà d’une simple liste et constitue un pilier central pour une conformité efficace au RGPD. Il s’agit de ce qu’on appelle “la cartographie” matérialisée par le registre des traitements.

Chaque traitement doit être consigné avec précision, en détaillant ses finalités et les types de données concernées. Analysez la pertinence et la proportionnalité de chaque traitement, identifiez les risques potentiels pour la vie privée et les droits des individus, et notez les mesures techniques et organisationnelles mises en place pour limiter ces risques.

Pour les traitements présentant des risques élevés, il est impératif de réaliser une analyse d’impact relative à la protection des données (AIPD). Ce document apporte une preuve tangible des efforts de conformité.

Une fois cette étape réalisée, il est crucial de trier et analyser les données afin de respecter les principes de minimisation, et de mettre en place des mesures de protection techniques et organisationnelles adaptées.

Minimisation et protection des données pour le traitement des données personnelles conforme

Appliquer les principes de minimisation et de sécurité exige des politiques adaptées. La minimisation consiste à ne collecter et conserver que les données strictement nécessaires pour atteindre un objectif précis.

Commencez par un audit RGPD pour identifier les données collectées, leur finalité et leur durée de conservation. Assurez-vous que seules les informations indispensables sont traitées. Définissez des contrôles d’accès basés sur les rôles des employés et, mettez en place des processus pour supprimer régulièrement les données obsolètes selon la base légale du traitement.

Exigences de documentation en français

En France, toutes les informations et communications destinées aux citoyens concernés doivent être rédigées en français. La CNIL insiste sur l’importance de fournir des informations claires et d’obtenir le consentement dans la langue des personnes concernées.

Les documents de conformité, comme les politiques de confidentialité, les formulaires de consentement ou les procédures pour exercer ses droits, doivent être accessibles en français. De même, les analyses d’impact et les registres de traitement doivent être disponibles en français pour faciliter les contrôles de la CNIL. Bien entendu, ces documents doivent être régulièrement mis à jour pour refléter les changements dans les traitements et les mesures de protection.

Comment Opt-on accompagne pour le traitement conforme des données personnelles

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Avec la complexité des articles 5 et 6 du RGPD, de nombreuses organisations françaises se tournent vers des experts pour assurer leur conformité. Opt-on propose des services spécialisés en protection des données personnelles, conçus pour répondre aux besoins spécifiques des organisations en France. Ces solutions s’alignent parfaitement avec les exigences du cadre légal français.

Les services RGPD d’Opt-on pour le traitement conforme des données personnelles

Opt-on a développé une gamme de services qui s’adaptent aussi bien aux besoins des secteurs public que privé en France.

Parmi ces services, le DPO externe permet aux entreprises de bénéficier des compétences d’un délégué à la protection des données sans avoir à recruter en interne.

Les audits RGPD proposés par Opt-on permettent d’évaluer la conformité des organisations et de repérer les non-conformité RGPD. En parallèle, le coaching en conformité RGPD aide les équipes internes à adopter les bonnes pratiques. Pour les traitements présentant un risque élevé, Opt-on accompagne la réalisation des AIPD (analyses d’impact relatives à la protection des données), en suivant les recommandations de la CNIL.

Un accompagnement RGPD continu est également proposé, garantissant une veille réglementaire et un suivi des évolutions législatives. Cela permet aux entreprises de maintenir leurs mesures de conformité à jour face aux évolutions des pratiques

Des solutions pensées pour les organisations françaises

Opt-on élabore des plans de conformité personnalisés, prenant en compte les spécificités de l’organisation cliente. Cette approche différencie les besoins des organisations publiques et privées, notamment en tenant compte des obligations plus strictes imposées aux entités publiques.

Les organisations bénéficient de solutions modulaires, adaptées à leur taille et à leur secteur d’activité. Ces mesures sont conçues pour être à la fois efficaces et réalistes, en tenant compte des contraintes opérationnelles et sectorielles.

De plus, Opt-on ajuste ses documents et procédures aux besoins de ses clients pour garantir une conformité RGPD facilitée.

Tarification et rapport coût-avantage

Opt-on combine expertise et accessibilité financière pour répondre aux besoins des organisations françaises.

Les services sont proposés à partir de 29 € par mois, une option abordable pour les entreprises cherchant à maîtriser leurs coûts de conformité. Ce tarif attractif est particulièrement pertinent face aux risques financiers élevés liés à la non-conformité.

La gamme de solutions RGPD permet à toutes organisations de bénéficier d’un accompagnement par un professionnel dont les compétences sont certifiées par l’AFNOR. Cela évite les erreurs coûteuses souvent associées à des tentatives de mise en conformité en interne. Grâce à son expertise, Opt-on propose une approche complète et méthodique, couvrant tous les aspects du RGPD, tout en respectant les spécificités du cadre réglementaire français.

Les offres d’Opt-on ne sont pas des forfaits impersonnels. Nos offres sont étudiées pour répondre aux besoins spécifiques des acteurs qui font vivre les territoires.

Conclusion : synthèse pour le traitement conforme des données personnelles

Les articles 5 et 6 du RGPD constituent le socle de toute démarche visant à protéger les données personnelles. Depuis le 25 mai 2018, les organisations en France doivent s’y conformer sous peine de sanctions sévères, de pertes de clients ou de détérioration de leur image de marque.. Voici les éléments essentiels à retenir pour le traitement conforme des données personnelles

Se conformer à ces articles exige une organisation rigoureuse, notamment en documentant toutes les procédures et en les mettant régulièrement à jour. Cette documentation est essentielle pour démontrer que les principes des articles 5 et 6 sont respectés.

La transparence joue également un rôle central. Cela implique de réviser fréquemment les clauses relatives à la protection des données et les formulaires de consentement pour garantir leur conformité.

Par ailleurs, la désignation d’un Délégué à la Protection des Données (DPO) est impérative lorsque les activités principales incluent un suivi régulier et systématique à grande échelle des individus ou le traitement massif de données sensibles. Cette obligation concerne en particulier les organismes publics et les entreprises dont l’activité repose sur un suivi continu des personnes.

Pour répondre à ces exigences complexes, l’appui d’experts spécialisés, comme ceux d’Opt-on, peut faire toute la différence. Nos DPO externes aident les organisations françaises à éviter des erreurs coûteuses tout en intégrant la conformité RGPD à leur démarche de responsabilité sociétale.

FAQs

Quels sont les impacts financiers pour une entreprise qui ne respecte pas les articles 5 et 6 du RGPD ?

En cas de non-respect des articles 5 et 6 du RGPD, une entreprise risque des amendes pouvant aller jusqu’à 20 000 000 € ou 4 % de son chiffre d’affaires annuel mondial, selon le montant le plus élevé.

Le montant de ces sanctions dépend de la gravité de l’infraction et du type de données impliquées. Veiller à respecter ces obligations est crucial, non seulement pour éviter des pertes financières importantes, mais aussi pour préserver l’image et la crédibilité de votre entreprise.

Comment une organisation peut-elle vérifier qu’elle utilise la base légale adéquate pour traiter des données personnelles ?

 

Choisir la bonne base légale selon le RGPD pour le traitement conforme des données personnelles

Pour déterminer la base légale adéquate, il est indispensable de consulter l’article 6 du RGPD. Celui-ci énumère six bases légales possibles pour le traitement des données personnelles, parmi lesquelles figurent notamment : le consentement explicite, l’exécution d’un contrat, et le respect d’une obligation légale.

Chaque base légale impose des critères spécifiques à respecter. Par exemple, si le traitement repose sur le consentement, celui-ci doit être clair, éclairé et consigné par écrit. En outre, une documentation soignée des décisions et des justifications est essentielle. Cela permet non seulement de garantir la conformité, mais aussi de disposer de preuves solides en cas de contrôle ou de litige.

Quelles sont les différences clés entre les obligations de conformité au RGPD pour les secteurs public et privé en France ?

 

Les obligations de conformité au RGPD : secteur public vs secteur privé

En France, les règles de conformité au RGPD diffèrent entre le secteur public et le secteur privé, notamment en ce qui concerne la nomination d’un Délégué à la Protection des Données (DPO). Dans le secteur public, cette nomination est obligatoire, tandis que dans le secteur privé, elle est souvent recommandée, mais peut être obligatoire selon la taille de l’entreprise et la nature des traitements de données réalisés.

Les exigences communes des secteurs public et privé

Toute organisation doit répondre à des obligations claires, comme :

  • Réaliser un inventaire précis des bases de données.

  • Mettre en place des mentions d’information claires.

  • Respecter des règles strictes en matière de transparence et de sécurité.

  • Respecter les articles 5 et 6 du RGPD.

  • Former les employés.

  • Contrôler les sous-traitants.

 

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