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Plan d’action RGPD
Le plan d'action RGPD en entreprise
Le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) impose aux entreprises une gestion rigoureuse des données personnelles pour garantir transparence, sécurité et respect des droits individuels. Après l’audit RGPD, arrive le temps de mener un plan d’action RGPD.
Une non-conformité peut certes coûter plusieurs milliers d’euros d’amende, mais le risque principal avant la sanction de l’autorité est de subir un contrôle CNIL. La majorité de ces contrôles sont issus d’une plainte d’un citoyen. Voici des exemples de non-conformité identifiées rapidement lors d’audits RGPD externes, et la méthode apliquée pour respecter les doits des citoyens.
Études de plans d’action RGPD réussis :
Société immobilière : Collecte illicite de données corrigée via une régularisation et de nouvelles méthodes conformes.
Entreprise de transport : Réduction des données RH excessives, comme les permis inutiles et photos d’employés.
Entreprise comptable : Masquage des numéros de sécurité sociale sur les bulletins de paie et sécurisation des fichiers.
Plan d’action RGPD en cas de collecte illicite de données par une agence immobilière
La non-conforité RGPD
Une petite agence immobilière, afin de trouver de nouveaux clients, utilisait une méthode illégale pour collecter des données personnelles. Elle récupérait directement des informations depuis les boîtes aux lettres des résidences, sans en informer les habitants ni obtenir leur consentement. Cette pratique servait ensuite à leur adresser des courriers postaux nominatifs à vocation commerciale.
Cette pratique enfreignait les règles du RGPD, notamment en ce qui concerne la transparence et la base légale du traitement des données. Le RGPD impose que toute collecte de données repose sur l’une des six bases légales définies par l’article 6, tout en respectant les principes de finalité et d’équité. Ces infractions ont conduit à la mise en place d’un plan d’action RGPD strict pour modifier cette pratique.
Plan d’action RGPD pour corriger le problème
Pour rectifier cette situation, l’entreprise a élaboré un plan en trois étapes, déployé sur une période de six mois.
Phase 1 : Arrêt immédiat
La collecte non conforme a été immédiatement suspendue. Un audit interne a révélé que 1 200 contacts avaient été obtenus de manière irrégulière au cours des 18 mois précédents.
Phase 2 : Régularisation des données existantes
Tous les contacts concernés ont reçu un courrier d’information expliquant la situation. Ce courrier précisait les finalités du traitement des données, la durée de conservation et les droits des personnes, tout en demandant leur consentement explicite pour continuer à être contactés. Une option simple de désinscription était également proposée.
Phase 3 : Mise en place de nouvelles procédures
De nouvelles méthodes de prospection, conformes au RGPD, ont été adoptées. Parmi elles :
collecte de consentement individuel avant la collecte,
utilisation de formulaires complet permettant aux personnes d’exercer leurs droits,
interdiction de collecte sans information et consentement des personnes.
En parallèle, une formation obligatoire de 7 heures a été instaurée pour sensibiliser l’équipe aux bases légales et aux nouvelles procédures.
Résultats du plan d’action RGPD
Les efforts déployés ont rapidement produit des résultats tangibles, comme le montrent les indicateurs suivants :
Indicateur
Avant le plan d’action RGPD
Après le plan d’action
Base de données prospects
11 000 contacts (dont 1 200 non conformes)
10 200 contacts entièrement conformes
Taux de consentement
0% (collecte sans consentement)
85% des contacts sollicités
Réclamations CNIL
3 signalements en 6 mois
0 réclamation en 12 mois
Taux de conversion commercial
2,1%
3,8%
Coût de prospection
15 € par contact acquis
22 € par contact acquis
L’augmentation du taux de conversion, passé de 2,1% à 3,8%, reflète la qualité supérieure des contacts obtenus grâce à un consentement explicite. Bien que le coût par contact ait augmenté, le retour sur investissement global s’est amélioré grâce à cette meilleure performance.
Enfin, l’absence de nouvelles réclamations auprès de la CNIL démontre l’efficacité des mesures prises. Ce plan d’action RGPD a non seulement permis de corriger une pratique non conforme, mais aussi de renforcer l’image de la société en adoptant une approche éthique et respectueuse des règles pour ses activités commerciales.
Plan d’action RGPD en cas de collecte excessive des permis de conduire des employés dans les RH
La non-conformité RGPD
Cette étude de cas met en lumière deux problématiques rencontrées dans le cadre d’un audit RGPD, par une entreprise de transport routier dans la gestion des données de ses employés.
Premièrement, l’entreprise avait pour habitude de copier systématiquement les permis de conduire de tous ses employés, y compris ceux qui n’étaient pas impliqués dans la conduite de véhicules au quotidien. Cette pratique allait à l’encontre du principe de minimisation des données prévu par le RGPD, qui exige de ne collecter que les informations strictement nécessaires à un objectif donné.
L’audit a révélé que cette procédure était excessive, dans la mesure où, l’employeur ne pouvait garantir que l’employé était toujours en possession du permis de conduire plusieurs mois, voire années, après la copie du document. Le fait de conserver une copie des permis de conduire, qui plus est sans chiffrement, ni restriction d’accès, expose les employés à un risque d’usurpation d’identité en cas de violation de données. Dans un tel scenario, l’employé serait en droit de réclamer des dommages et interets à son patron.
Pour remédier à cette situation, un plan d’action RGPD en quatre étapes a été mis en place :
Identifier les copies de permis stockés en différents endroits numériques.
Recensser les personnes concernées et les informer de l’effacement des document.
Créer une attestion permettant aux managers de receuillir périodiquement la confirmation écrite des salariés qu’ils disposent toujours du permis de conduire.
Créer un registre des numéros de permis de conduire des employés permetant à l’employeur de répondre à ses obligations légales.
En parallèle, l’entreprise a également révisé d’autres pratiques liées aux pièces d’identité et l’utilisation des images des employés.
Abus d’utilisation des photos des employés
Un autre problème concernait la diffusion de photos d’employés prises lors d’événements professionnels et diffuser sur le web.
Pour corriger cela, l’entreprise a contacté chaque employé individuellement afin d’expliquer la situation. Suite à ces entretiens, les employés ont pu donner leur autorisation à la diffusion de leur image (attention, on ne parle pas de consentement dans une relation employeur/employé) via un formulaire spécialement créé. Ce dernier précisait les finalités de l’utilisation des photos, les supports concernés et la durée de conservation, et les doits dont disposent les salariés.
Pour éviter que ce type de problème ne se reproduise, une procédure systématique a été mise en place avant toute prise de vue. Les employés sont désormais informés à l’avance et peuvent refuser d’être photographiés. Une politique officielle de gestion des images a également été adoptée, incluant un registre dédié et une procédure simple permettant aux employés de demander le retrait de leurs photos.
Ces ajustements, qu’il s’agisse de la collecte de documents ou de la gestion des images, ont considérablement amélioré les pratiques RH.
Résultats qualitatifs du plna d’action RGPD
Les actions entreprises ont permis de rationaliser les processus internes du service RH tout en renforçant la confiance des employés dans la gestion de leurs données personnelles. En réduisant les traitements inutiles et en adoptant des procédures claires et transparentes, l’entreprise a non seulement répondu aux exigences du RGPD, mais a également fidélisé ses employés en protégeant leur vie privée.
Plan d’action RGPD en cas d’utilisation interdite des numéros de sécurité sociale sur les bulletins de paie
Identification de la violation de conformité
Une entreprise de services comptables de taille moyenne a découvert, au cours d’un audit RGPD, qu’elle utilisait les numéros de sécurité sociale complets des employés de ses clients sur leurs bulletins de paie mensuels. Cette pratique représentait non seulement un risque élevé d’usurpation d’identité en cas de perte ou vol des bulletins de paie, mais est tout simplement devenu ilégal en France depuis le Décret n° 2019-341 du 19 avril 2019.
Le numéro de sécurité sociale, aussi appelé numéro INSEE, est une donnée dite“hautement personnelle”. C’est à dire que, sans être une donnée sensible au sens de l’artcicle 9 du RGPD, c’est une donnée qui mérite autant de protection que la donnée sensible, du fait de son caratère quasi-identifiant. En effet, il permet d’identifier une personne de manière unique. Une mauvaise gestion de cette donnée peut exposer les employés à des risques graves, comme l’usurpation d’identité ou la fraude. Ce danger est encore amplifié lorsque les bulletins de paie sont envoyés par email non sécurisé ou stockés sur des systèmes informatiques insuffisamment protégés.
L’audit RGPD a mis en lumière plusieurs failles : les bulletins étaient transmis par email sans chiffrement, stockés sur un serveur partagé accessible à un large groupe de personnes du service RH, et aucune mesure spécifique de sécurisation n’était appliquée à ces documents. Pourtant, la CNIL recommande clairement de limiter l’utilisation du numéro de sécurité sociale aux cas strictement nécessaires et d’adopter des mesures de protection renforcées.
Mise en place de mesures de protection pour les données sensibles
Pour remédier à cette situation, l’entreprise a élaboré un plan d’action RGPD en quatre étapes afin de sécuriser les numéros de sécurité sociale tout en assurant le bon fonctionnement de son processus de paie.
La première étape a été de solliciter l’éditeur su logiciel de paie afin de lui demander de faire évoluer son produit. Le logiciel RH était en effet la racine du problème car le système imposait la saisie du numéro de sécurité sociale pour réaliser les DSN (déclarations sociales nominatives), mais ne permettait pas au comptable en charge de l’édition des bulletins de paie de supprimer le fameux identifiant interdit.
Ensuite, la sécurisation des bulletins de paie a été renforcée. Désormais, ces documents sont chiffrés et protégés par un mot de passe unique, envoyé par SMS aux employés. Par ailleurs, le serveur de stockage a été sécurisé grâce à des accès restreints et une authentification à deux facteurs, réservée aux membres autorisés du service RH.
Une autre mesure importante a été la mise en place d’une purge automatique. Les bulletins complets sont supprimés de la base RH active 2 mois après l’envoi à l’employé. Les documents passent ensuite en archivage intermédiaire dont l’accès est encore plus restreint.
Au delà de la connaissance de la loi et du décret mentionné plus haut, cet exemple demontre que la conformité au RGPD dépend souvent des fournisseurs et partenaires. Il est important de les pousser vers la conformité.
Accompagnement pour la conformité
Pour consolider ces mesures et valoriser sa démarche auprès de ses clients, l’entreprise a fait appel à un accompagnement expert. Elle a collaboré avec Opt-On pour bénéficier d’un audit détaillé et d’un suivi personnalisé de sa démarche de conformité RGPD.
Cette collaboration a permis d’instaurer une surveillance continue des processus sensibles. Des contrôles trimestriels ont été mis en place pour vérifier que les nouvelles procédures étaient respectées et que les mesures de sécurité restaient performantes face aux menaces informatiques en constante évolution.
En parallèle, des formations ont été organisées pour le personnel RH. Ces sessions ont mis l’accent sur les bonnes pratiques de gestion des données sensibles, notamment sur la manipulation des informations critiques comme les numéros de sécurité sociale. Cette approche préventive vise à éviter de futurs écarts de conformité et à maintenir un haut niveau de sécurité.
Grâce à ces efforts, l’entreprise a réduit de manière notable les risques liés au traitement des données personnelles sensibles, tout en préservant l’efficacité de son service paie. Elle dispose désormais d’un cadre solide pour gérer ces informations critiques dans le respect des exigences du RGPD, ce qui lui permet de décrocher de nouveaux marchés.
Ce cas illustre comment une approche méthodique et ciblée peut transformer la gestion des données sensibles en un processus conforme et sécurisé, tout en maintenant les performances opérationnelles.
Votre conformité RGPD facilitée
Réaliser un audit RGPD avec Opt-on c’est obtenir le recensement des traitements de données conformes aux articles 5 et 6 du RGPD.
Comment construire un plan d’action RGPD
Cartographie des données et évaluation des risques
La première étape d’une mise en conformité RGPD consiste à dresser un inventaire précis des traitements de données au sein de l’organisation. Cela permet d’identifier les flux d’informations et les risques associés.
Le registre des activités de traitement, obligatoire pour la majorité des organisations, doit inclure des informations essentielles comme la finalité des traitements, les catégories de données concernées et la durée de conservation prévue. Ce registre devient un outil central pour piloter l’ensemble des démarches de conformité.
En parallèle, une évaluation des risques pour les droits et libertés des personnes doit être réalisée. Pour les traitements présentant des risques élevés, une analyse d’impact relative à la protection des données (AIPD) est indispensable. Cette analyse permet d’identifier les risques et de définir les mesures de protection nécessaires.
Ces diagnostics permettent de repérer des écarts comme une collecte de données injustifiée ou une conservation trop longue. Ils servent ensuite à orienter les actions correctives à mettre en place, autrement dit le plan d’action RGPD.
Organisation du plan d’action RGPD
Une fois l’état des lieux établi, le registre des traitements devient un outil clé pour identifier et hiérarchiser les actions à entreprendre afin de répondre aux exigences du RGPD. La priorisation repose sur l’analyse des risques réalisée précédemment et sur l’urgence des non-conformités détectées.
Voici quelques actions prioritaires à envisager :
Réduire la collecte de données aux informations strictement nécessaires.
Vérifier que chaque traitement repose sur une base légale adéquate.
Mettre à jour les mentions d’information pour qu’elles soient conformes aux exigences du RGPD.
Il est aussi essentiel de s’assurer que les sous-traitants respectent leurs obligations RGPD. Tous les prestataires doivent être informés de leurs responsabilités, et les contrats de service doivent inclure des clauses spécifiques sur la protection des données. Cela protège l’organisation en cas de défaillance d’un partenaire.
De plus, des procédures claires doivent être définies pour gérer les demandes des personnes concernées, comme l’accès, la rectification ou l’effacement de leurs données. Ces procédures doivent être documentées et testées pour garantir leur efficacité. Enfin, il est indispensable de mettre en œuvre des mesures de sécurité solides pour protéger les données.
Toutes ces actions doivent être suivies et intégrées dans une démarche de contrôle permanent.
Maintien de la conformité RGPD
Une fois les actions correctives définies, il est crucial d’assurer un suivi régulier. La conformité RGPD n’est pas un état figé : elle nécessite une adaptation continue des pratiques.
Des procédures internes doivent être mises en place pour garantir la sécurité et la protection des données tout au long de leur cycle de vie. Cela inclut la gestion des violations de sécurité, le traitement des demandes des personnes concernées, ainsi que les ajustements liés à des changements de prestataires ou à des modifications dans les données collectées.
La formation des employés joue un rôle clé dans cette démarche. Les équipes doivent comprendre les principes fondamentaux de la protection des données et maîtriser les procédures internes. Ces formations doivent être régulièrement actualisées pour prendre en compte les évolutions réglementaires et les nouvelles pratiques.
Un plan d’urgence pour gérer les violations de données est également indispensable. Il doit prévoir une notification à la CNIL dans un délai de 72 heures. Ce type de plan permet de réagir rapidement en cas d’incident et de limiter les impacts.
Enfin, la désignation d’un pilote ou d’un délégué à la protection des données (DPO) est fortement recommandée, même si elle n’est pas obligatoire dans tous les cas. Cette personne centralise les efforts de conformité et assure une coordination efficace des actions entreprises.
Conclusion : Enseignements clés pour la conformité RGPD
L’avantage de l’accompagnement d’un DPO certifié
Faire appel à des experts externes, comme un Délégué à la Protection des Données (DPO) externe, peut faire toute la différence. Ces spécialistes apportent une vision claire et impartiale pour naviguer dans la complexité du RGPD, tout en aidant à bâtir une gouvernance des données solides.
Par exemple, Opt-on propose des services de DPO externe et d’audit RGPD, accessibles à partir de 29 € par mois. Ces solutions sont particulièrement adaptées aux PME, qui peuvent ainsi bénéficier d’un accompagnement d’expert sans exploser leur budget.
Avec un accompagnement expert, il ne s’agit pas seulement de corriger des erreurs ponctuelles, mais de concevoir un système évolutif et résilient, capable de répondre aux nouvelles exigences réglementaires au fil du temps.
L’importance des ressources officielles
Les ressources mises à disposition par les institutions restent un pilier essentiel pour une conformité réussie. La CNIL, par exemple, propose des outils pratiques comme des modèles de documents, des guides détaillés et des outils d’auto-évaluation. Ces supports sont précieux pour structurer efficacement les démarches de conformité.
Le Contrôleur européen de la protection des données fournit également des recommandations et des informations sur les évolutions réglementaires en Europe. Ces ressources permettent non seulement de rester à jour, mais aussi d’anticiper les changements à venir.
En utilisant régulièrement ces outils et en s’inspirant des expériences d’autres organisations, il devient possible d’optimiser ses propres processus de protection des données. Ces ressources institutionnelles offrent un cadre solide pour garantir une conformité durable et alignée avec les attentes des autorités de contrôle.
FAQs Plan d’action RGPD
Comment une entreprise peut-elle débuter la cartographie de ses données personnelles pour respecter le RGPD ?
Cartographie des données personnelles : une étape essentielle pour obtenir un plan d’action RGPD efficace
Pour se conformer au RGPD, une entreprise doit d’abord recenser tous les traitements de données qu’elle effectue. Cela signifie identifier les types de données collectées (comme les informations sur les clients ou les employés), déterminer où elles sont stockées, comprendre leur utilisation, et noter les éventuels transferts vers d’autres pays.
Ce processus ne s’arrête pas là. Il permet également de s’assurer que chaque traitement repose sur une base légale solide, de repérer d’éventuels manquements à la réglementation et de mieux anticiper les risques liés à la gestion des données. Une cartographie claire et précise devient alors un outil précieux. Elle garantit non seulement la transparence et la conformité, mais contribue aussi à renforcer la confiance des partenaires, des clients et des collaborateurs.
Quelles actions prioritaires mettre en œuvre pour garantir la conformité au RGPD ?
Comment garantir la conformité au RGPD ?
Se conformer au RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) nécessite de mettre en place des étapes concrètes et adaptées aux exigences légales. Voici les actions principales à considérer :
Cartographier les traitements de données : Identifiez les données que vous collectez, leur finalité, ainsi que la durée et les conditions de leur conservation. Cette étape est essentielle pour avoir une vue d’ensemble claire.
Nommer un Délégué à la Protection des Données (DPO) : Si votre organisation en a besoin, désignez un DPO pour superviser la conformité, conseiller sur les démarches à suivre et agir comme interlocuteur auprès des autorités.
Tenir un registre des activités de traitement : Documentez tous les processus liés aux données personnelles, en incluant les mesures de sécurité adoptées. Ce registre est une preuve essentielle de votre conformité.
Sensibiliser et former vos équipes : Assurez-vous que vos collaborateurs comprennent les enjeux du RGPD et adoptent de bonnes pratiques pour protéger les données personnelles au quotidien.
Ces actions permettent de structurer votre démarche, tout en réduisant les risques liés à la gestion des données personnelles, qu’elles concernent vos clients ou vos employés. Une approche méthodique vous aidera à répondre aux obligations réglementaires tout en renforçant la confiance de vos parties prenantes.
Quel est le rôle d’un DPO et pourquoi choisir un expert externe pour obtenir un plan d’action ?
Le rôle essentiel du Délégué à la Protection des Données (DPO)
Le Délégué à la Protection des Données (DPO) occupe une place centrale dans l’application du RGPD au sein d’une organisation. Il intervient pour conseiller sur la gestion des données personnelles, sensibiliser et former les équipes, tout en veillant à ce que les traitements de données respectent scrupuleusement les règles en vigueur.
Opter pour un DPO externe peut s’avérer une stratégie judicieuse. Cela permet de bénéficier d’une expertise pointue et indépendante, indispensable pour naviguer dans les subtilités du RGPD. En plus d’apporter un regard impartial, un DPO externe se tient constamment à jour des évolutions législatives, renforçant ainsi la sécurité juridique de l’entreprise et limitant les risques liés à une éventuelle non-conformité.
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